KISMEOW - Professional Customized Cosmetics Manufacturer and Makup Factory
Mises à jour de la réglementation asiatique sur les cosmétiques (2025) (avril)
1. Japon : exigences d'étiquetage révisées pour les quasi-médicaments
Le 10 mars 2025, le ministère japonais de la Santé, du Travail et des Affaires sociales (MHLW) a annoncé la révision des « Normes d'étiquetage spécial d'ingrédients spécifiques dans les cosmétiques ». Cette mise à jour remplace la réglementation précédente, en vigueur depuis 1985, et introduit un cadre réglementaire plus strict pour l'étiquetage et la publicité d'ingrédients cosmétiques spécifiques, y compris des exigences spécifiques pour les quasi-médicaments.
La nouvelle réglementation établit un double modèle réglementaire pour les ingrédients utilisés dans les quasi-médicaments:
Pour les ingrédients inactifs: Des allégations particulières sont autorisées si l’étiquetage est conforme aux normes applicables aux cosmétiques. Ces allégations doivent être objectivement vérifiables, non trompeuses et ne doivent impliquer aucun effet pharmacologique.
Pour les substances approuvées comme ingrédients actifs dans les quasi-médicaments: Les exigences en matière d’étiquetage sont plus strictes. Les termes impliquant une efficacité semblable à celle d'un médicament (par exemple, « anti-inflammatoire ») sont interdits, sauf approbation explicite. Les allégations relevant des catégories d’efficacité cosmétique (par exemple, « protection de la peau ») peuvent être autorisées dans des conditions spécifiques.
2. Corée du Sud : Réglementation révisée pour les cosmétiques achetés directement à l'étranger
Le 1er avril 2025, la Corée du Sud a publié un amendement à la loi sur les cosmétiques, révisant principalement les exigences de gestion des cosmétiques achetés directement à l'étranger, entre autres aspects. Les modifications entreront en vigueur un an après leur publication.
La loi révisée sur les cosmétiques définit les « cosmétiques achetés directement à l'étranger » comme des produits achetés par des consommateurs individuels via des plateformes en ligne à l'étranger pour un usage personnel. Afin d'améliorer la sécurité des consommateurs, le ministère de la Sécurité alimentaire et pharmaceutique (MFDS) renforcera la surveillance par le biais des mesures suivantes : établir des dispositions réglementaires pertinentes pour ces produits ; publier des informations sur les cosmétiques achetés directement à l'étranger qui ont causé ou peuvent causer des dommages ; et mener des inspections de ces produits.
3. Thaïlande : Propositions de révision de la réglementation sur les dentifrices au fluor
Le 4 avril 2025, la Food and Drug Administration thaïlandaise (FDA thaïlandaise) a notifié à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) deux projets de réglementation concernant le dentifrice au fluor. La période de consultation se termine le 3 juin 2025. Les projets visent à réviser les exigences actuelles en matière de mises en garde pour les produits contenant des fluorures spécifiques et à introduire de nouvelles réglementations en matière d’étiquetage pour les dentifrices au fluor.
4. Taïwan, Chine : proposition de révision de la liste des substances réglementées dans les cosmétiques
Le 7 avril 2025, Taïwan (Chine) a soumis la notification G/TBT/N/TPKM/559 à l'OMC, annonçant une modification du projet de « Liste des ingrédients cosmétiques soumis à restrictions ». Cette modification propose l'ajout de 34 nouvelles substances soumises à restrictions, la révision de 74 ingrédients existants et le retrait de l'acide borique de la liste. La période de consultation se termine le 6 juin 2025, la date d’entrée en vigueur proposée étant fixée au 1er juillet 2026.
5. Indonésie : quota de certification halal gratuit pour les MPME
Le 11 avril 2025, l'Agence indonésienne d'assurance des produits halal (BPJPH) a annoncé la disponibilité d'un million de quotas de certification halal gratuits pour aider les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) à obtenir la certification halal. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme d’aide à la certification halal du gouvernement. Les entreprises peuvent demander une certification via le « Mécanisme de déclaration de l'opérateur » ou le processus « d'auto-déclaration ».